In the Weights : ta notoriété mesurée par l'IA

Pourquoi ça compte pour toi
Avec les chatbots qui deviennent la source d'info principale, ta visibilité auprès des LLMs compte plus que jamais. In the Weights révèle brutalement comment les modèles IA te « connaissent » — sans passer par Google. C'est moins une blague qu'un signal : ce qui compte maintenant, c'est d'être encodé dans les cervelles numériques.
Ce qu'il faut retenir
- 1.Interroge Grok, Gemini, GPT, Claude, Llama et autres pour voir ce qu'ils savent de toi
- 2.Un score de force mesure ton 'poids' relatif : top 6% = score 641, top slot = 988
- 3.Détecte les hallucinations : certains modèles te confondent, c'est visible
- 4.Montre qui t'oublie : en clair, qui mériterait une page Wiki mais n'existe pas en IA
Tu galères avec le jargon ?
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Pourquoi c'est pertinent
Tu googles ton nom. OK, tu trouves ton LinkedIn, peut-être un article. Mais depuis 2024-2025, un tiers des gens cherchent des infos sur toi via ChatGPT ou Gemini, pas Google. In the Weights pose la vraie question : « Que savent les modèles IA de toi sans recherche web ? »
Thomas Dimson et Joey Flynn, deux anciens d'OpenAI, ont eu cette intuition. Résultat : un site qui te range dans un classement basé sur ta présence dans les « poids » des modèles — ces milliards de paramètres numériques qui capturent tout ce que l'IA a appris.
Comment ça marche
Simple : le site pose à différents modèles « Qui est [ton nom] ? », récupère jusqu'à 10 réponses par modèle, les regroupe, et leur attribue un score de force.
Exemple concret : Anthony Ha (rédacteur TechCrunch) : score 641 (top 6%). Macaulay Culkin (Home Alone) : 988. Luciano Pavarotti : proche du sommet.
Tu vois aussi :
- ▸Qui t'a trouvé (Grok vs Claude)
- ▸Où se trouvent les hallucinations (« Ha » peut désigner 3 personnes différentes)
- ▸Le classement en direct (ça change à chaque requête)
Le vrai truc
Dimson explique : « Les recherches de vanité sur Google ne sont plus l'objectif en 2026 — le trafic se déplace vers les LLMs. » En clair : ta réputation en ligne se joue désormais moins sur un article Wikipedia que sur ce que disent les modèles quand quelqu'un cherche ton nom.
Les prochains objectifs du site : analyser pourquoi deux versions du même modèle ne disent pas la même chose, détecter les biais (qui les modèles favorisent ?), identifier ceux qui devraient avoir une présence IA mais ne l'ont pas.
Le piège
Certains détracteurs (Anthony Moser) notent : « C'est juste demander à 13 chatbots de parler de toi. » Argument recevable. Mais l'effet de jeu (le score, le classement) rend addictif — et pose vraiment la question : comment tu veux être mémorisé par ce qui remplace Google ?
Et concrètement pour toi ?
Choisis ton profil — la lecture de l'article change selon qui tu es.
Pour toi, c'est la preuve concrète que l'IA ne consulte pas le web en temps réel mais régurgite ce qui a été encodé à l'entraînement. Teste-le sur quelques célébrités, tu verras où ça hallucine — c'est fascinant et un peu flippant.
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